Fiche détaillée

Gestion durable de la flore adventice des cultures

  • Auteur(s) : QUAE
  • Référence : Q188
  • ISBN : 978-2-7592-2818-8
  • Date : 24/12/2018
  • Nombre de pages : 354
  • Prévente
  • Prix : 35 € TTC
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La gestion de la flore adventice fondée majoritairement sur l’utilisation des herbicides est remise en question avec le modèle agricole intensif. Sous la pression de la société civile, les pouvoirs publics incitent le monde agricole à développer des modes de production plus durables, moins dépendants de la chimie.
Cet ouvrage collectif explore des voies de gestion de l’enherbement intégrant tous les enjeux environnementaux.
Il présente l’état des connaissances actuelles sur la biologie des plantes adventices, la diversité des techniques de gestion et les processus de régulation naturelle.
Il est structuré en trois parties portant respectivement sur les connaissances de base en malherbologie, la description des techniques de gestion durable de la flore adventice et diverses études de cas.
L’ouvrage reflète la pluralité des points de vue sur la flore adventice qui s’explique par la diversité des disciplines concernées et par les divergences de perception des effets négatifs ou bénéfiques de ces plantes sauvages des champs.
C’est l’une des richesses de ce livre.
Il s’adresse aux étudiants et enseignants de la filière agricole, ainsi qu’aux agriculteurs et aux prescripteurs du développement agricole qui pourront y trouver un ensemble d’informations utiles au quotidien.

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Commentaires
  • 10/09/2019VILLARD
    bonjour à tous. je suis un paysan (pas un exploitant agricole comme nous l'impose en ces terme la MSA) installé sur 9,62 hectare dans les pieds mon du Vercors, et je travail comme un "ancien " . je suis "céréalier"...sur le papier, mais je ne vis pas avec plus de 300€ par mois, sans emprunt, avec du matériel ancien (pas le plus beau et gros tracteur du canton...bourré d'électronique et irréparable par le simple " agriculteur ingénieur agricole" ...bref, il y a bien TOUTE l"agriculture à revoir et aussi la mentalité de toute la société qui veux toujours que les autres change sans se remettre en cause. manger gratuitement...depuis les restos du coeur...belle utopie. ce qui aurait du être provisoire à perduré et les politiques (tout bords confondu) ont bien laisser ce système en place puisque eux n'ont pas été capable de dire: travailler, transpirer...pour gagner votre pain! du travail il y en a. encore faut il pas avoir des mains de gratte papier et des poils aux mains. la France tombe de plus en plus bas et ont nous demande à nous agriculteur de faire tout gratuitement pour ces "extrémiste d'écolos politicien!" je ne suis pas écolo, mais écologue. d'ailleurs, je suis éco logique ! (en 2 mots) je ne labour plus depuis que je me suis ré installé sur la ferme familiale mais je bêche les champs (avec une rotobêche 2.35 m de large avec un tracteur de 70 cv) ce qui correspondrait à une charrue de 5 socs et qui nécessiterait un gros tracteur de 180 cv ...et un âne au volant. chacun fait comme il peut et comme in veut. je regarde mon sol et le respect de la vie biologique du sol. je vais passer en agriculture bio...ça fait bien ...dans le monde actuel...c'est tendance! mais tout cela pour un coup de tampon sur du papier... 500 euros pour ça....un controle oui...mais la radio activité du sol avec le nuage de "techernobil"...il n'est pas pas passé chez nous? ah non c'est vrai...le nuage s'est arrêté à la frontière au frein à main...ce que l'on peut entendre comme connerie. Français réveillez vous! ne gobez pas ce qui se répands à la TV (je n'en ai pas), ce n'est que dela manipulation mentale! amitié
  • 10/09/2019GYGER
    C'est dommage que personne n’ait le courage de s'exprimer sous son vrai nom mais que sous un pseudo. On peut parler de ce le Grand-Père a vécu et comment il a travaillé en laissant pousser la luzerne pour la nourriture des animaux et etc... Mais oubliant aussi de dire qu'à 55-60 ans il n'était peut-être pas mort mais que son état de santé n'était pas plus enviable non plus!... Je parle de l'usure de son corps! Le mien (G.P.), à 55 ans était usé, arthroses et douleurs au dos aux mains et aux bras!!! (L’agriculture de montagne actuelle, en Suisse, reflète encore un petit peu de ce temps.) Elle était belle, cette agriculture avec ses 25-30qx/l'ha pour le blé et l'orge "bio"!...Mais ce que voulait la société était surtout d'être nourrie, alors mon G.P. mon P. et moi avons travaillé durement pour satisfaire tout ce petit monde avec des aliments en quantité suffisante et de moins en moins chers pour des concitoyens devenant de plus en plus c., idéalistes et rêveurs!!! Maintenant qu'ils sont rassasié, et que le monde agricole a changé on voudrait revenir en arrière revoir le paysan travailler avec sa fourche et la sarclette pour produire du BIO, cette ère de production est révolue !... Arrêtez de rêver que le bio ou l’agriculture de conservation vont nourrir 7 milliards d’humains. C’est une agriculture de niche qui peut faire «sur» vivre son bonhomme, mais c’est surtout un complément de gains pour les grandes surfaces. Je me rappelle 25 ans en arrière un des premier agriculteurs se convertissant bio se comptait parmi les meilleurs de la profession. Il aimait son métier, mais était économiquement forcé de faire l’impasse sur les intrants … donc pour ne pas perdre la face, il se mettait au bio ! Ces dernières décennies, la profession agricole à bien remplit son rôle et continue de nourrir le monde entier si bien que, à force de tout avoir, la société dans laquelle nous vivons a développé un caractère de gâtés en exigeant toujours plus, pour moins cher!....Le monde actuel a repris les habitudes des seigneurs en reconsidérant les paysans pour ses gueux tout en laissant croire à ces derniers qu’ils ont de la chance de faire le plus beau des métiers…. "VIOLON"
  • 07/03/2019Chene
    Excellent le commentaire de Mr ou Mme Vadorin, pourquoi pas revenir aux bonnes pratiques ancestrales : exploitation avec du bétail pour fournir en partie un bon engrais (dans beaucoup de villages on estimait la fortune d'un paysan à l'importance du tas de fumier devant sa ferme), on pourrait reprendre le travail de binage-désherbage manuel ou semi-mécanique (travail que j'ai effectué chez un maraicher pendant plusieurs mois dans les années 70). On disait à l'époque "l'agriculture manque de bras". il y en a des bras qui ne demanderaient qu'à travailler !
  • 07/03/2019ELLERBACH
    Réponse à VADORIN. Mon Grand père aussi cultivait comme le vôtre ! En vendant une douzaine d’œufs il pouvait s'acheter une paire de chaussure de luxe! Avec 8 ha et 12 Vaches il vivait aisément, et aujourd'hui ? Aujourd'hui un agri doit nourrir plus d'une centaine de personnes . Je vous invite à travailler comme votre grand père ,ne serai-ce que une semaine!!
  • 07/03/2019Chene
    Excellent livre plein d'espoir sur une agriculture raisonnable
  • 06/02/2019Bodet
    SUPERBE LE MESSAGE PRECEDENT rien à redire oui la France à ce rhytme va être anéantie par les pays voisins il faut les mèmes règlements pour toute l europe
  • 06/02/2019LORY
    une sociétée civile ???? qui sont ces gens ?? a cet allure la pauvre france déja trés endettée socialement va en plus devoir importer sa nourriture bientot !!!
  • 06/02/2019VADORIN
    Mon grand père expliquait vers 1957 Il faut recolter rapidement l'orge pour laisser pousser la luzerne pour la nourriture du betail Il faut changer et limiter fréquemment le paturage du betail pour éviter le gaspillage, et le tassement du sol Il faut mettre des arbres fruitiers pour un complément de revenu, faire de l'ombre au bétail, et avoir une meilleure pousse de l'herbe On coupait les adventices à La sarclette a la levée des végétaux, avec un déchaumage qui enlevait les herbes après la récolte Etc
  • 06/02/2019VADORIN
    Mon grand père expliquait vers 1957 Il faut recolter rapidement l'orge pour laisser pousser la luzerne pour la nourriture du betail Il faut changer et limiter fréquemment le paturage du betail pour éviter le gaspillage, et le tassement du sol Il faut mettre des arbres fruitiers pour un complément de revenu, faire de l'ombre au bétail, et avoir une meilleure pousse de l'herbe On coupait les adventices à La sarclette a la levée des végétaux, avec un déchaumage qui enlevait les herbes après la récolte Etc
  • 04/02/2019ESCAFFRE
    Entièrement d'accord avec Geoffroy, les anciens s'y sont fait des pieds et des mains pour avoir des champs propres grâce aux nouvelles technologies et maintenant on refait machine arrière, quelle désolation, nous devenons la risée des autres pays, il faut que ce soit plus blanc que blanc, mais viendra un jour où il manquera des agriculteurs français, ce n'est pas grave, les denrées viendront de l'étranger et là, vous vous apercevrez qu'ils fallait les conserver.
  • 24/01/2019GEOFFROY
    C’e Dommage mon grand père n’est plus la!!! , retour à l’agriculture des années 30 .

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