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Peut-on se passer du cuivre en protection des cultures biologiques ?

  • Auteur(s) : QUAE
  • Référence : Q970
  • ISBN : 978-2-7592-2997-0
  • Date : 20/06/2019
  • Nombre de pages : 126

Le cuivre est utilisé pour contrôler diverses maladies fongiques ou bactériennes.

Il constitue la seule substance active à effet fongicide fort et gamme d’action large homologuée en agriculture biologique.

Or la mise en évidence d’effets environnementaux négatifs du cuivre, notamment sur les organismes du sol, a conduit à des restrictions réglementaires d’usage (plafonnement des doses autorisées), et même à son interdiction comme pesticide dans certains pays d’Europe du Nord.

De ces restrictions croissantes à l’emploi du cuivre, qui posent des difficultés notamment aux producteurs qui ne peuvent recourir à des fongicides de synthèse, découle une demande récurrente d’« alternatives ».

De nombreux travaux expérimentaux ont ainsi été menés pour identifier et tester d’autres techniques : l’emploi de variétés résistantes aux maladies, l’application de substances d’origine naturelle à effet biocide et/ou stimulant les défenses naturelles des plantes, l’utilisation d’agents microbiologiques de lutte, l’adoption de conduites des peuplements cultivés à visée prophylactique, l’installation de protections physiques. Les résultats restent toutefois dispersés et ces méthodes de lutte peu mises en œuvre sur le terrain.

Issu d’une expertise scientifique collective, cet ouvrage est une synthèse pluridisciplinaire et critique des connaissances disponibles sur le sujet. Il présente et étudie les différentes techniques potentiellement efficaces contre les agents pathogènes contrôlés par les traitements cupriques, et la nécessité de les combiner dans des systèmes intégrés de protection des cultures.

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9 commentaires 07 mai 2020 par MARTIN

Arvalis se moque de l'agronomie, de la biologie, de la pédologie; elle prend ses ordres auprès de ses dirigeants, la plupart sinon la totalité issue des cabinets ministériels et parfaitement incompétents . Tous les ex AGRO ont quitté en courant les administrations centrales des ministères ! Combien d'intoxication au cuivre en alimentation en eau potable dans les eaux très acides particulièrement les eaux souterraines dans le massif armoricain (Vendée, 2 Sèvres, ...) les coliques de l’arrivée de estivants buvant de l'eau ayant stagné ! Et on voudrait nous faire avaler cela ? entre un verre à liqueur de glyphosate et un verre à liqueur de sulfate de cuivre, le buveur du sulfate de cuivre ira droit à l’hôpital, s'il s'en sort ! le buveur de glyphosate ? RIEN! Chacun a son poison !!! mais le CuSO4 est le tueur des sols, des eaux, ... et le chéri des écolos !

07 novembre 2019 par CLOGENSON

la promesse bio n'est qu'un voeux pieux en tant que biologiste je peux affirmer qu'il n'existe pas de solution miracle telle la "bio " . Toute technique produit ses effets indesirables .Le cuivre intoxique les moutons paturant dans des parcelles montrant des taux eleves en cuivre .

20 août 2019 par SALMON

Dautres solutions vont venir: un pb= une solution

20 août 2019 par DE VERGNETTE

IL faut interdire les maladies fongiques, c'est pas compliqué.

20 août 2019 par LEVACHER

Pourquoi pas vivre d'amour et d'eau claire ?

16 juillet 2019 par JULIEN

un peu radical mais au combien efficace

15 juillet 2019 par GUILPAIN

Crever de faim est la solution idéale pour supprimer tous nos problèmes environnementaux. Certe c'est un peu radical !

15 juillet 2019 par QUEYRAL

Le cuivre devient dangereux par sa persistance dans le sol, par son usage unique et massif et surtout par le fait que le cuivre contient très souvent du béryllium qui est hautement toxique sur tous les points . Il faut aussi prendre en compte l'usage du cuivre en viticulture qui expose le personnel des jours entier par les travaux manuel. Je me pose la question si des phyto de synthèse ne seraient pas plus durable pour l'environnement et l'homme ?

15 juillet 2019 par GARNESSON

il faut emmener nos fermes en amerique du sud on aura plus de problemes......!!!!